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Bienvenue au temple de
KwanYin

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Kwan Yin est une divinité syncrétique où se rejoignent comme de grandes rivières deux archétypes : la Grande Mère d'une Chine très ancienne et le Bodhisattva de la compassion que l'on trouve ailleurs sous forme masculine.

Elle est aussi une des rares divinités à faire partie en toute quiétude de plusieurs religions différentes : on trouve son image, toujours variée, toujours elle-même, tant sur les autels bouddhistes que dans des lieux taoïstes. Son regard paisible veille sur les ancêtres de l'autel confucianiste en Chine, shintoïste au Japon, qui voisinent souvent le sien.

Sous ses traits de Grande Mère, la Compassion du Monde se manifeste aussi comme Tara au Tibet, Yemaya l'africaine ou la Virgén de Guadalupe d'Amérique du Sud... quand ce n'est pas tout simplement sous les traits de la Vierge Marie, dont le culte, qui a pris naissance tout le long de la Méditerranée, s'est tellement répandu chez les femmes catholiques que le Vatican a été obligé de reconnaître sa divinité pour endiguer la pratique populaire.

Partout les femmes prient depuis toujours la Dame Blanche pour la guérison d'un enfant malade ou la consolation des tribulations de la vie. Toujours elle entend, et de sa Présence console la peine, rafraîchit le front brûlant, apaise la douleur. Kwan Yin signifie "Celle qui entend les plaintes des êtres conscients".

Sous sa forme tibétaine, elle devient lui : Chenrézig, "Yeux aimants", dont une forme est munie d'un millier de bras qui forment autour de lui tout un mandala prêt à secourir tout être s'adressant à lui.

Car il faut le dire, il faut demander, sinon Elle/Il ne peut pas savoir que sa Présence est requise...

Dans le sanctuaire qui abrite sa statue, Kwan Yin vous attend. Entre ses mains brille la vasque emplie du nectar qu'elle verse sur les blessures du monde. La roue de son mantra, Om Mani Padme Hum, tourne à l'infini, générant une énergie bienfaisante qui se répand dans toutes les directions. Prenez le temps de saluer cette image venue du trésor commun de toute l'humanité et laissez de votre coeur monter le cri sincère. Laissez-vous toucher par la subtile présence de la Compassion du Monde.

Demander pour soi, c'est bon, c'est nécessaire, c'est essentiel. Ne vous gênez pas. Demander pour les autres, veiller sur ceux qui nous entourent d'un oeil bienveillant, attirer sur eux l'attention de la Dame, quoi de plus délicieux ?

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La concierge du templeÉcrivez-nous

mise à jour : mars 2002